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Hautes Alpes3
 

François HOLLANDE, le désenchantement.

Fin février 2013, le temps du désenchantement. Cette expression le désenchantement recouvre le sentiment diffus d’une perte de sens, voire d’un déclin des valeurs censées participer à l’unité harmonique du monde des hommes (religion, idéaux politiques et moraux, etc.). Suivant les auteurs Max Weber notamment, le désenchantement peut être connoté positivement comme une sortie du monde de la superstition, ou bien négativement comme constituant une rupture avec un passé harmonieux. François Hollande nous fait donc sortir en ce début d’année 2013 de la superstition socialiste et de l’idéal que ce parti semblait avoir dans la tête de beaucoup de Français depuis 1981.

Malheureusement pour nous et pour notre pays, depuis 10 mois, notre Président et son gouvernement n’arrêtent pas de décevoir. Les chiffres du chômage sont encore mauvais en cette fin février, les chiffres de la croissance sont inférieurs aux promesses ; l’amateurisme de la gauche face aux difficultés et réalités de la France est de plus en plus flagrant. Les Socialistes avaient promis beaucoup au printemps 2012, ils promettaient encore notamment lors des vœux présidentielles de décembre dernier, certains y ont cru, certains y croient encore… comme toujours.

Les Socialistes souhaitent réformer mais ils oublient de communiquer, les Français sont déçus par cet amateurisme. Ils sont entrain de se couper de leur électorat habituel : les enseignants ne veulent pas de réformes scolaires à répétition qu’ils découvrent tous les mois dans la bouche de leur ministre, les ouvriers et les employés ne voient pas d’augmentation de salaires à la fin du mois et connaissent presque tous le syndrome du 15 du mois, les fermetures d’usines semblent inexorables malgré les gesticulations du gouvernement. Les Français n’espèrent qu’une chose : vivre mieux mais les Socialistes au pouvoir aidés par les élus Verts et Front de Gauche ne nous proposent en ce début d’année rien d’autre que du sang et des larmes. Nous ne vivons pas le conte de fées promis.

L’année 2013 promise comme le retour de la croissance, de l’emploi, de mieux vivre en France sera comme les précédentes une année austère, triste, difficile pour nous Français. L’idéal socialiste de meilleure vie va peu à peu disparaître de la pensée française. De l’utopie au désenchantement, 10 mois à peine.

Thierry Pajot

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